France

Projet PARTIQUES

Projet en cours

research.pasteur.fr

Suivi de la dynamique de populations de tiques en zones péri-urbaines et urbaines dans les espaces verts gérés par la Ville de Paris, projet financé par la ville de Paris/le projet de recherche européen PREPARE-TID HORIZON-HLTH-2023-TOOL-05 « Pipeline for Rapid Diagnostics of Emergency Transboundary Infectious Diseases” /le CRMTV

Domaines

  • Recherche

Thèmes

  • Maladies vectorielles
  • Santé animale
  • Santé environnementale
  • Santé humaine

Sous-thèmes

  • Maladies zoonotiques émergentes liées aux tiques

Pays

  • France

Équipes participantes

Institut Pasteur Université Paris Cité

Unité Écologie et Émergence des Pathogènes Transmis par les Arthropodes, CNRS UMR 2000, INRAE USC 1510, Paris, France.

Institutions partenaires en France

Résumé de l’activité

Les maladies liées aux tiques, actuellement en pleine émergence, sont très nombreuses, provoquent une morbidité et une mortalité très importantes à travers le monde, et concernent à la fois les animaux et les hommes. Premier vecteur d’importance dans l’hémisphère nord, les tiques sont les arthropodes hématophages capables de transmettre la plus grande variété d’agents pathogènes, incluant des virus, des bactéries et des parasites. En raison des changements socio-économiques et environnementaux ainsi que de l’augmentation des mouvements humains et animaux, la répartition géographique de plusieurs espèces de tiques ainsi que leurs périodes d’activité évoluent, et la liste des micro-organismes identifiés comme transmis par ces vecteurs va en augmentant. Ainsi, de nouvelles espèces invasives de tiques ont été récemment identifiées en France comme Hyalomma marginatum, tique vectrice du virus de la fièvre de Crimée-Congo très récemment identifié sur le territoire. De plus, la répartition géographique de tiques endémiques comme Ixodes ricinus responsable de la transmission des agents responsables de la borréliose de Lyme, l’encéphalite à tiques ou encore les babésioses est en cours d’évolution. La nécessité d’une surveillance accrue de ces vecteurs majeurs est donc indispensable et notamment dans les zones urbaines et peri-urbaines très fréquentées, et pour lesquelles une végétalisation croissante pourrait créer de nouveau biotopes favorables aux tiques. Une étude financée par le LAbex IBEID que nous avons menée depuis 3 ans dans différents espaces verts d’Ile de France a montré la présence de 6 espèces de tiques différentes porteuses d’une dizaine d’agents pathogènes différents. Dans la continuité de cette étude, l’objectif du présent projet est de réaliser des enquêtes de terrain mensuelles permettant d’évaluer le risque lié aux tiques et son évolution au cours de l’année et sur plusieurs années, dans quatre de ces espaces identifiés comme particulièrement à risque

Contact projet

Sarah Bonnet
Sarah.bonnet@pasteur.fr

Photos

Nouvelle recherche