Projet ACCESS+
Projet en cours
Volet socio-économique de l’essai ACCESS+ _ Accès au traitement de l’hépatite C au Cameroun : comparaison d’une stratégie simplifiée de dépistage et de traitement à une stratégie standard
Domaines
- Recherche
Thèmes
- Déterminants sociaux de la santé
- Maladies transmissibles
Sous-thèmes
- Guérision du virus de l’hépatite C dans le theme maladies transmissibles
- Évaluation medico-économique dans le theme maladies transmissibles et determinants sociaux de la santé
Pays
- Cameroun
- France
Équipes participantes
Unité Mixte Internationale (UMI) TransVIHMI 233 – IRD, Université de Montpellier
Laboratoire de recherche sur les hépatites virales et la communication en santé Faculté de Médecine et des Sciences Biomédicales, Université de Yaoundé I, Cameroun
Faculté de Médecine et des Sciences Pharmaceutiques, Université de Dschang, Cameroun
Résumé de l’activité
La majorité des porteurs chroniques du VHC ignorent qu’ils sont infectés et ne sont pas traités, en particulier dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. La disponibilité de traitements antiviraux à action directe courts et très efficaces et de tests de dépistage rapides ont contribué à la recommandation du traitement pour tous les porteurs chroniques. Toutefois, peu de progrès ont été réalisés dans ces contextes, et tout particulièrement en Afrique subsaharienne, où une stratégie de dépistage et de traitement adaptée doit être définie.
Access+ est un essai en grappes contrôlé randomisé à deux bras parallèles réalisé dans des banques de sang et services VIH de deux grandes villes du Cameroun auprès d’adultes anti-VHC positifs.
La stratégie ACCESS+ comporte :
• dépistage des anticorps anti-VHC et ARN du VHC sur place le jour même
• initiation du traitement sur place le jour même
• surveillance clinique et biologique minimale
• prise en charge par des médecins généralistes et des conseillers formés dans des services non spécialisés.
Dans la stratégie standard, le processus pour le dépistage et l’initiation du traitement sera plus long et les participants dépistés anti-VHC positifs seront pris en charge par des gastroentérologues et auront un suivi plus rapproché.
Au total, 576 participants seront recrutés dans 16 établissements.
Des données biologiques et cliniques, socioéconomiques (questionnaires, SESSTIM) et qualitatives seront recueillies.
A terme, le projet devrait favoriser la mise en œuvre d’une stratégie de dépistage et de traitement appropriée pour le Cameroun et d’autres pays à contexte similaire.

